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<title type="text/plain">ALICE COOPERATIF CONCEPT</title>
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<name>François Bernard</name>
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<modified>2008-06-17T05:43:38Z</modified>
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		<title>Suite de la convention d&apos;Affaire Créarif 2008</title>
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		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 6 projets 



CréaRîF 2008



 ont été primé  le 29 mai, le prix de l&apos;entrepreunariat féminin a été décernée à Alima Arouali,qui anime l&apos;association Alice GUY pour son projet Vidéo Femme. Alice GUY est accompagnée par Alice Cooperatif Concept.






l&apos;&apos;association ALICE GUY PRODUCTION a été créée en décembre 2006. Elle réunit des techniciens et techniciennes de l&apos;audiovisuel et du cinéma, des réalisateurs et réalisatrices, des militants associatifs et syndicaux.






Son objectif consiste à mettre à la disposition des femmes des quartiers défavorisés des compétences permettant de s&apos;exprimer par la vidéo.






Depuis de nombreuses années se sont mis en place des ateliers artistiques autour des pratiques audiovisuelles et d&apos;éducation à l&apos;image destinés, la plupart du temps, à un public d&apos;adolescents. ALICE GUY propose des ateliers destinés à des femmes et jeunes filles des quartiers populaires, la plupart du temps exclues de ce type de dispositif. L&apos;objectif n&apos;étant pas de les transformer en spécialistes de l&apos;audiovisuel mais de leur permettre d&apos;être un peu plus libres face à des flots d&apos;images qui, trop souvent, montrent une réalité éloignée de leurs préoccupations.  






La vie d&apos;une femme dans les milieux populaires, consiste la plupart du temps à élever les enfants, à travailler et/ou  à s&apos;occuper des tâches ménagères. Elles n&apos;ont pas beaucoup de loisirs, tout leur temps et leur énergie étant consacrés à la famille. Elles ne s&apos;autorisent que rarement à faire quelque chose pour elles-mêmes. Le manque de temps et d&apos;argent étant aggravé, pour certaines d&apos;entre elles, par les limites sociales, culturelles ainsi que les problèmes de langues et d&apos;analphabétisme renforçant ainsi leur isolement.

Donner les moyens à des femmes des quartiers de s&apos;emparer d&apos;une caméra, c&apos;est déjà rompre une certaine forme d&apos;enfermement, leur ouvrir une nouvelle forme de communication pour se raconter, raconter leur quotidien, leur environnement, le montrer aux autres.

L&apos;année 2008 sera consacrée à la mise en place du premier atelier « VIDEO-FEMMES ». Alice Guy  ambitionne, en partenariat avec Martine Delpon, VIDEO-FEMMES de Créteil,



videofemmes.blogspirit.com/



 qui a une expérience de plusieurs années d&apos;ateliers vidéo avec des femmes du quartier du Mont-Mesly dans le cadre Festival du film de femmes de Créteil, de créer une « fédération » de VIDEO- FEMMES dans toute l&apos;Ile de France.



Qui est Alima Arouali ?

Alima est chef monteuse et réalisatrice de documentaire , elle a réalisée avec Anne Galand :

 on est pas des steaks hachés  en 2002 

Elles racontent  leur rencontre et l&apos;aventure de la  réalisation du documentaire :



              Alima AROUALI est monteuse ; Anne GALLAND est cadreuse et réalisatrice        d&apos;un premier film documentaire : &quot;PORTRAIT À QUATRE MAINS&quot;.

Elles militent depuis longtemps dans le même syndicat du spectacle,        mais c&apos;est sur un stage d&apos;écriture de scénario, en 96, qu&apos;elles        se sont vraiment rencontrées. En 99, Alima devient le personnage        central du film d&apos;Ali AKIKA : 

&quot;ENFANTS D&apos;OCTOBRE&quot;, dont Anne fait l&apos;image.

La grève des McDo, fin 2001, leur donne envie de réaliser        ensemble un film sur cette lutte dans laquelle elles trouvent naturellement        leur place dans le comité de soutien.





En décembre 2001, lors d&apos;une Assemblée Générale        des intermittents du spectacle, des jeunes sont venus nous parler de la        grève qu&apos;ils menaient depuis plus d&apos;un mois au McDonald&apos;s du Faubourg        St-Denis.



Nous sommes toutes les deux intermittentes du spectacle, travaillant l&apos;une        à l&apos;image, l&apos;autre au montage. Un statut doublement précaire        : non seulement ce n&apos;est pas facile de trouver du travail et de faire chaque        année le nombre d&apos;heures suffisant pour avoir droit aux indemnités        de chômage, mais de plus ce régime spécifique est sans        cesse remis en question et menacé.



Nous étions donc une fois de plus mobilisées pour défendre        nos droits, et voilà que ces jeunes sont venus nous interpeller.        Eux aussi se débattaient dans un monde du travail aux tendances de        plus en plus libérales. Nous ne savions rien de leurs problèmes.        Ils nous touchaient. Ils nous renvoyaient à une situation de travail        encore plus violente que la nôtre.



Nous avons été tout de suite d&apos;accord : il y avait peut-être        un film à faire, et ce film, nous avions envie de le faire ensemble.



Dès le lendemain, nous partons en repérage. 



Devant leur restaurant fermé, transis de froid, les jeunes grévistes        se relayent pour faire le piquet de grève. Nous rencontrons aussi        des militants du comité de soutien qui les entourent, syndicalistes,        anti-mondialistes, « électrons libres », dont l&apos;une des        tâches est de récolter des fonds pour permettre aux grévistes        de survivre financièrement. Nous sympathisons.



On nous appelle quelques jours plus tard. Les grévistes viennent        d&apos;occuper leur restaurant. L&apos;histoire est en train de se vivre. Si on ne        se lance pas dans l&apos;aventure du tournage sans attendre, il n&apos;y aura pas        de film. Alors on tourne. 



FILM SANS PRODUCTEUR ET SANS DIFFUSEUR



Peu de temps après, nous prenons connaissance de l&apos;appel d&apos;offre        de Télévision Création Citoyenne-TCC, qui cherche des        projets. L&apos;écriture d&apos;un dossier nous permet de prendre du recul,        de préciser nos intentions, de réfléchir à notre        démarche de réalisatrices.



En attendant la réponse de TCC, nous continuons le tournage avec        nos moyens. Nous suivons une histoire qui s&apos;écrit d&apos;elle-même,        et dont nous ne connaissons pas la fin. Personne n&apos;imaginait que cette grève        allait durer aussi longtemps ! Notre film se construit au jour le jour.        Il y a les rendez-vous fixes : les AG du mercredi soir à la bourse        du travail de la rue de Turbigo, les &quot;actions des samedis noirs&quot;        où l&apos;on va tous en ch ur occuper d&apos;autres McDo. Pour les évènements        ponctuels, il y a toujours quelqu&apos;un pour nous prévenir. 



Parallèlement nous mettons en scène quelques séquences        de dialogues avec certains des acteurs du mouvement dont la réflexion        viendra enrichir les scènes de vie de notre film. 



UNE CO-RÉALISATION



Anne avait sa caméra, une PD150 Sony, tout à fait adaptée        à ce genre de tournage, avec une deuxième piste son en plus        du micro caméra. Mais il fallait quelqu&apos;un au son ! Nous ne pouvions        pas proposer de salaire, et nous ne savions pas combien de temps allait        durer le tournage. Il fallait être très disponible et démarrer        au quart de tour.



Alima s&apos;est initiée à la prise de son. Nous nous sommes équipées        d&apos;un système HF qui nous permettait une autonomie de mouvement. 



Le fait d&apos;être l&apos;une à l&apos;image et l&apos;autre au son nous permettait        d&apos;être complémentaires. Nous co-réalisions. Cela a très        bien fonctionné. 



Nous avons eu la chance que TCC accepte notre projet, ce qui nous a permis        de trouver notre producteur : la CATHODE, chez qui nous avons pu monter        notre film. 



C&apos;était important pour nous d&apos;avoir un producteur, une        structure professionnelle, une contrainte de finition. Cela nous a donné        la force de continuer le travail que nous avions commencé. 



Nous avons eu le temps nécessaire pour le montage, deux mois et demi.        Ce temps nous a permis de réaliser le film qu&apos;on voulait.



Alima est monteuse. Nous avons, là encore, travaillé à        deux. La plupart du temps, les productions imposent cinq, voire seulement        quatre semaines de montage pour un documentaire, ce qui n&apos;est vraiment pas        suffisant pour un film qui se construit en grande partie à ce moment-là.        



UN FILM MILITANT



Nous étions partie prenante de cette grève. Nous pensions        que ces jeunes avaient raison et nous étions de leur côté.



Nous avons vécu une expérience de solidarité extraordinaire,        basée sur le respect mutuel, entre ces très jeunes grévistes        qui avaient pris leur lutte en charge, qui négociaient seuls avec        leur gérant et ces militants chevronnés qui mettaient au service        de ces jeunes leur expérience et leur énergie, chacun selon        ses compétences.



N&apos;étant pas employées chez McDo, et n&apos;ayant plus        l&apos;âge des grévistes, c&apos;est naturellement dans le comité        de soutien que nous avons trouvé notre place. 



Réaliser un film était notre manière de participer        à cette lutte. Un film engagé certes mais avec une volonté        de faire du cinéma. Notre regard est totalement subjectif, et nous        le revendiquons comme tel. C&apos;est délibérément que nous        avons choisi de ne pas interviewer le gérant du McDo. Nous nous sommes        intéressées aux acteurs de la lutte, à leur personnalité,        à leurs motivations. 



Nous avons eu la chance de filmer une belle histoire avec de beaux personnages        et qui se finit bien. 



LE PUBLIC 



Tous les gens à qui nous avons parlé de ce film ont envie        de le voir. 



Pour l&apos;instant, notre diffuseur, TCC, devrait le programmer bientôt        sur le canal 35 qu&apos;il partage actuellement avec d&apos;autres chaînes associatives.        



Bien sûr, nous allons le proposer aux télévisions qui        diffusent des films documentaires, en espérant qu&apos;elles ne se montreront        pas trop frileuses politiquement. 



Mais c&apos;est dans une vraie salle de cinéma, au &quot;Magic Cinéma&quot;        de Bobigny, qu&apos;aura lieu l&apos;avant-première, le 16 octobre prochain,        dans le cadre des deuxièmes rencontres du cinéma citoyen.        Une soirée exceptionnelle, en présence des grévistes        et des membres du comité de soutien. 



D&apos;autres dates sont déjà prévues : - Le 21 octobre,        à 15 heures, au cinéma &quot;Images d&apos;ailleurs&quot; (Paris        - 5ème) dans le cadre de la semaine de cinéma social. - Le        6 novembre, en soirée, après un concert, sur la Guinguette        Pirate (Paris - 13ème) 



Aujourd&apos;hui, les salles s&apos;équipent de vidéo projecteurs, des        films documentaires sortent sur grand écran. Les festivals attirent        de plus en plus de monde. 



De nouveaux réseaux de diffusion se mettent en place, associatifs        et militants, pour un public qui manifeste de plus en plus d&apos;intérêt        pour ce cinéma qui raconte des histoires vraies. 



Alima AROUALI 

Anne GALLAND 

Septembre 2002 



Qui était Alice Guy ?  






En mars 1894, Alice Guy n&apos;a que 21 ans, lorsqu&apos;elle est engagée comme secrétaire par Léon Gaumont. Dans le courant de l&apos;année 1895, un jeune savant, Georges Demeny, propose sa dernière invention à Léon Gaumont, le &quot; phonoscope &quot;, capable d&apos;enregistrer et de projeter des vues animées. Alice est très intéressée par ces nouvelles techniques : « avec cet incroyable outil qu&apos;est le cinéma, ne pourrait-on pas faire quelque chose d&apos;autre que de filmer des défilés, des trains qui entrent en gare ou du personnel qui sort d&apos;une usine ? Et si on racontait des histoires ? »  















C&apos;est ainsi que Alice Guy réalisa le premier film de fiction du monde. Il fut tourné à Belleville par un dimanche ensoleillé à la fin de l&apos;été 1896, « La Fée aux choux » (20 mètres de pellicule en 60 millimètres, durée : 1 minute 30). Ce fut un tel succès qu&apos;une longue série de films suivit. Des films de plus en plus longs sur des thèmes très divers. Alice Guy assura la prospérité de la maison Gaumont pendant les onze années suivantes, jusqu&apos;en 1907, date à laquelle elle se marie avec Herbert Blaché. Le jeune couple quitte la France pour les Etats-Unis où Alice Guy continuera à faire et à produire des films. Elle revient en France, après son divorce en 1922, où tout le monde l&apos;a oubliée. Ce n&apos;est qu&apos;en mars 1957 que la Cinémathèque française lui offre un discret hommage. Elle s&apos;éteint en 1968 aux Etats-Unis.















Il faudra attendre 17 ans après « la fée aux choux » pour que d&apos;autres femmes deviennent metteuses en scène.






 


Association ALICE GUY PRODUCTION






21 allée de Fontainebleau






75019 PARIS















contact  Alima AROUALI: 06-61-74-77-37






Courriel : alice.guy73@orange.fr






 










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		<issued>2008-06-17T05:25:26Z</issued>
		<modified>2008-06-17T05:43:38Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">&#160;<strong>6 projets</strong> </span></span><a href="http://atelier-idf.org/crearif"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">CréaRîF 2008</span></span></a><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"> ont été primé&#160; le 29 mai, le prix de l'entrepreunariat féminin a été décernée à Alima Arouali,qui anime l'association Alice GUY pour son projet Vidéo Femme. Alice GUY est accompagnée par Alice Cooperatif Concept.<br />
</span></span>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">l'’association ALICE GUY PRODUCTION a été créée en décembre 2006. Elle réunit des techniciens et techniciennes de l’audiovisuel et du cinéma, des réalisateurs et réalisatrices, des militants associatifs et syndicaux.</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">Son objectif consiste à mettre à la disposition des femmes des quartiers défavorisés des compétences permettant de s’exprimer par la vidéo.</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">Depuis de nombreuses années se sont mis en place des ateliers artistiques autour des pratiques audiovisuelles et d'éducation à l’image destinés, la plupart du temps, à un public d’adolescents. ALICE GUY propose des ateliers destinés à des femmes et jeunes filles des quartiers populaires, la plupart du temps exclues de ce type de dispositif. L’objectif n’étant pas de les transformer en spécialistes de l’audiovisuel mais de leur permettre d’être un peu plus libres face à des flots d’images qui, trop souvent, montrent une réalité éloignée de leurs préoccupations.  </span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">La vie d’une femme dans les milieux populaires, consiste la plupart du temps à élever les enfants, à travailler et/ou  à s’occuper des tâches ménagères. Elles n’ont pas beaucoup de&#160;loisirs, tout leur temps et leur énergie étant consacrés à la famille. Elles ne s’autorisent que rarement à faire quelque chose pour elles-mêmes. Le manque de temps et d’argent étant aggravé, pour certaines d’entre elles, par les limites sociales, culturelles ainsi que les problèmes de langues et d'analphabétisme renforçant ainsi leur isolement.<br />
Donner les moyens à des femmes des quartiers de s’emparer d’une caméra, c’est déjà rompre une certaine forme d’enfermement, leur ouvrir une nouvelle forme de communication pour se raconter, raconter leur quotidien, leur environnement, le montrer aux autres.<br />
L'année 2008 sera consacrée à la mise en place du premier atelier «&#160;VIDEO-FEMMES&#160;». Alice Guy&#160; ambitionne, en partenariat avec Martine Delpon, VIDEO-FEMMES de Créteil,</span></span><font face="Times, serif"><a href="http://videofemmes.blogspirit.com/"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">videofemmes.blogspirit.com/</span></span></a></font><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"> qui a une expérience de plusieurs années d’ateliers vidéo avec des femmes du quartier du Mont-Mesly dans le cadre Festival du film de femmes de Créteil, de créer une «&#160;fédération&#160;» de VIDEO- FEMMES dans toute l’Ile de France.<br />
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<b>Qui est Alima Arouali&#160;?</b><br />
Alima est chef monteuse et réalisatrice de documentaire , elle a réalisée avec Anne Galand&#160;:<br />
<i> on est pas des steaks hachés&#160; </i>en 2002 <br />
Elles racontent&#160; leur rencontre et l'aventure de la&#160; réalisation du documentaire&#160;:</span></span><font size="4" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><font size="3">       </font></font><font size="4" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><font size="3"><b>       Alima AROUALI</b> est monteuse&#160;; <b>Anne GALLAND</b> est cadreuse et réalisatrice        d'un premier film documentaire&#160;: "PORTRAIT À QUATRE MAINS".<br />
Elles militent depuis longtemps dans le même syndicat du spectacle,        mais c'est sur un stage d'écriture de scénario, en 96, qu'elles        se sont vraiment rencontrées. En 99, Alima devient le personnage        central du film d'Ali AKIKA&#160;: <br />
"ENFANTS D'OCTOBRE", dont Anne fait l'image.<br />
La grève des McDo, fin 2001, leur donne envie de réaliser        ensemble un film sur cette lutte dans laquelle elles trouvent naturellement        leur place dans le comité de soutien.</font><br />
</font><br />
<font size="4" face="Arial, Helvetica, sans-serif"><font size="3"><br />
En décembre 2001, lors d’une Assemblée Générale        des intermittents du spectacle, des jeunes sont venus nous parler de la        grève qu'ils menaient depuis plus d'un mois au McDonald's du Faubourg        St-Denis.<br />
<br />
Nous sommes toutes les deux intermittentes du spectacle, travaillant l'une        à l'image, l'autre au montage. Un statut doublement précaire        : non seulement ce n'est pas facile de trouver du travail et de faire chaque        année le nombre d'heures suffisant pour avoir droit aux indemnités        de chômage, mais de plus ce régime spécifique est sans        cesse remis en question et menacé.<br />
<br />
Nous étions donc une fois de plus mobilisées pour défendre        nos droits, et voilà que ces jeunes sont venus nous interpeller.        Eux aussi se débattaient dans un monde du travail aux tendances de        plus en plus libérales. Nous ne savions rien de leurs problèmes.        Ils nous touchaient. Ils nous renvoyaient à une situation de travail        encore plus violente que la nôtre.<br />
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Nous avons été tout de suite d'accord&#160;: il y avait peut-être        un film à faire, et ce film, nous avions envie de le faire ensemble.<br />
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Dès le lendemain, nous partons en repérage. <br />
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Devant leur restaurant fermé, transis de froid, les jeunes grévistes        se relayent pour faire le piquet de grève. Nous rencontrons aussi        des militants du comité de soutien qui les entourent, syndicalistes,        anti-mondialistes, «&#160;électrons libres&#160;», dont l'une des        tâches est de récolter des fonds pour permettre aux grévistes        de survivre financièrement. Nous sympathisons.<br />
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On nous appelle quelques jours plus tard. Les grévistes viennent        d'occuper leur restaurant. L'histoire est en train de se vivre. Si on ne        se lance pas dans l'aventure du tournage sans attendre, il n'y aura pas        de film. Alors on tourne. <br />
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<font color="#ff6600">FILM SANS PRODUCTEUR ET SANS DIFFUSEUR</font><br />
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Peu de temps après, nous prenons connaissance de l’appel d’offre        de Télévision Création Citoyenne-TCC, qui cherche des        projets. L'écriture d'un dossier nous permet de prendre du recul,        de préciser nos intentions, de réfléchir à notre        démarche de réalisatrices.<br />
<br />
En attendant la réponse de TCC, nous continuons le tournage avec        nos moyens. Nous suivons une histoire qui s'écrit d'elle-même,        et dont nous ne connaissons pas la fin. Personne n'imaginait que cette grève        allait durer aussi longtemps&#160;! Notre film se construit au jour le jour.        Il y a les rendez-vous fixes&#160;: les AG du mercredi soir à la bourse        du travail de la rue de Turbigo, les "actions des samedis noirs"        où l'on va tous en chœur occuper d'autres McDo. Pour les évènements        ponctuels, il y a toujours quelqu'un pour nous prévenir. <br />
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Parallèlement nous mettons en scène quelques séquences        de dialogues avec certains des acteurs du mouvement dont la réflexion        viendra enrichir les scènes de vie de notre film. <br />
<font color="#ff6600"><br />
UNE CO-RÉALISATION</font><br />
<br />
Anne avait sa caméra, une PD150 Sony, tout à fait adaptée        à ce genre de tournage, avec une deuxième piste son en plus        du micro caméra. Mais il fallait quelqu'un au son&#160;! Nous ne pouvions        pas proposer de salaire, et nous ne savions pas combien de temps allait        durer le tournage. Il fallait être très disponible et démarrer        au quart de tour.<br />
<br />
Alima s'est initiée à la prise de son. Nous nous sommes équipées        d'un système HF qui nous permettait une autonomie de mouvement. <br />
<br />
Le fait d'être l'une à l'image et l'autre au son nous permettait        d'être complémentaires. Nous co-réalisions. Cela a très        bien fonctionné. <br />
<br />
Nous avons eu la chance que TCC accepte notre projet, ce qui nous a permis        de trouver notre producteur&#160;: la CATHODE, chez qui nous avons pu monter        notre film. <br />
<br />
C’était important pour nous d’avoir un producteur, une        structure professionnelle, une contrainte de finition. Cela nous a donné        la force de continuer le travail que nous avions commencé. <br />
<br />
Nous avons eu le temps nécessaire pour le montage, deux mois et demi.        Ce temps nous a permis de réaliser le film qu’on voulait.<br />
<br />
Alima est monteuse. Nous avons, là encore, travaillé à        deux. La plupart du temps, les productions imposent cinq, voire seulement        quatre semaines de montage pour un documentaire, ce qui n'est vraiment pas        suffisant pour un film qui se construit en grande partie à ce moment-là.        <br />
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<font color="#ff6600">UN FILM MILITANT</font><br />
<br />
Nous étions partie prenante de cette grève. Nous pensions        que ces jeunes avaient raison et nous étions de leur côté.<br />
<br />
Nous avons vécu une expérience de solidarité extraordinaire,        basée sur le respect mutuel, entre ces très jeunes grévistes        qui avaient pris leur lutte en charge, qui négociaient seuls avec        leur gérant et ces militants chevronnés qui mettaient au service        de ces jeunes leur expérience et leur énergie, chacun selon        ses compétences.<br />
<br />
N’étant pas employées chez McDo, et n’ayant plus        l'âge des grévistes, c'est naturellement dans le comité        de soutien que nous avons trouvé notre place. <br />
<br />
Réaliser un film était notre manière de participer        à cette lutte. Un film engagé certes mais avec une volonté        de faire du cinéma. Notre regard est totalement subjectif, et nous        le revendiquons comme tel. C'est délibérément que nous        avons choisi de ne pas interviewer le gérant du McDo. Nous nous sommes        intéressées aux acteurs de la lutte, à leur personnalité,        à leurs motivations. <br />
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Nous avons eu la chance de filmer une belle histoire avec de beaux personnages        et qui se finit bien. <br />
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<font color="#ff6600">LE PUBLIC </font><br />
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Tous les gens à qui nous avons parlé de ce film ont envie        de le voir. <br />
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Pour l'instant, notre diffuseur, TCC, devrait le programmer bientôt        sur le canal 35 qu'il partage actuellement avec d'autres chaînes associatives.        <br />
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Bien sûr, nous allons le proposer aux télévisions qui        diffusent des films documentaires, en espérant qu'elles ne se montreront        pas trop frileuses politiquement. <br />
<br />
Mais c'est dans une vraie salle de cinéma, au "Magic Cinéma"        de Bobigny, qu'aura lieu l'avant-première, le 16 octobre prochain,        dans le cadre des deuxièmes rencontres du cinéma citoyen.        Une soirée exceptionnelle, en présence des grévistes        et des membres du comité de soutien. <br />
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D'autres dates sont déjà prévues&#160;: - Le 21 octobre,        à 15 heures, au cinéma "Images d'ailleurs" (Paris        - 5ème) dans le cadre de la semaine de cinéma social. - Le        6 novembre, en soirée, après un concert, sur la Guinguette        Pirate (Paris - 13ème) <br />
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Aujourd'hui, les salles s'équipent de vidéo projecteurs, des        films documentaires sortent sur grand écran. Les festivals attirent        de plus en plus de monde. <br />
<br />
De nouveaux réseaux de diffusion se mettent en place, associatifs        et militants, pour un public qui manifeste de plus en plus d'intérêt        pour ce cinéma qui raconte des histoires vraies. <br />
<br />
<b>Alima AROUALI <br />
Anne GALLAND <br />
Septembre 2002 </b></font></font><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"><br />
<br />
<b>Qui était Alice Guy&#160;?</b>  </span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">En mars 1894, Alice Guy n’a que 21 ans, lorsqu’elle est engagée comme secrétaire par Léon Gaumont.<font color="#000000"> </font>Dans le courant de l’année 1895, un jeune savant, Georges Demeny, propose sa dernière invention à Léon Gaumont, le " phonoscope ", capable d’enregistrer et de projeter des vues animées. Alice est très intéressée par ces nouvelles techniques&#160;: «&#160;avec cet incroyable outil qu’est le cinéma, ne pourrait-on pas faire quelque chose d’autre que de filmer des défilés, des trains qui entrent en gare ou du personnel qui sort d’une usine&#160;? Et si on racontait des histoires&#160;?&#160;»  </span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"><br />
</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">C’est ainsi que Alice Guy réalisa le premier film de fiction du monde. Il fut tourné à Belleville par un dimanche ensoleillé à la fin de l’été 1896, «&#160;La Fée aux choux&#160;» (20 mètres de pellicule en 60 millimètres, durée&#160;: 1 minute 30). Ce fut un tel succès qu’une longue série de films suivit. Des films de plus en plus longs sur des thèmes très divers. Alice Guy assura la prospérité de la maison Gaumont pendant les onze années suivantes, jusqu’en 1907, date à laquelle elle se marie avec Herbert Blaché. Le jeune couple quitte la France pour les Etats-Unis où Alice Guy continuera à faire et à produire des films. Elle revient en France, après son divorce en 1922, où tout le monde l’a oubliée. Ce n’est qu’en mars 1957 que la Cinémathèque française lui offre un discret hommage. Elle s’éteint en 1968 aux Etats-Unis.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"><br />
</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">Il faudra attendre 17 ans après «&#160;la fée aux choux&#160;» pour que d’autres femmes deviennent metteuses en scène.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#160;</p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">Association ALICE GUY PRODUCTION</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">21 allée de Fontainebleau</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">75019 PARIS</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"><br />
</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">contact&#160; Alima AROUALI: 06-61-74-77-37</span></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;">Courriel&#160;: alice.guy73@orange.fr</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&#160;</p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Arial;"><br />
</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Convention d&apos;affaire :CREARIF</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">29 mai 2008 : Speed-dating de l&apos;économie sociale et solidaire au

Conseil régional d&apos;île-de-France

160 rendez-vous d&apos;affaires pour 55 porteurs de projets sélectionnés par

CréaRÎF organisés à la Région. 6 prix remis aux meilleurs projets.

Accompagner les porteurs de projets sur plusieurs mois

Réussir à créer son activité nécessite un réseau de partenaires. Dès 2003, la Région Ile-de-

France installait CréaRîF, avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la

Direction Régionale du Travail, de l&apos;Emploi et de la Formation Professionnelle.

En 2008, la troisième édition de CréaRîF, portée par l&apos;Atelier, a permis à 111 porteurs de

projets de bénéficier de diagnostic-conseils réalisés entre avril et mai par 43 structures

d&apos;accompagnement. 55 d&apos;entre eux ont été sélectionnés pour participer à la convention

d&apos;affaires du 29 mai 2008.

Le 29 mai : un vivier de nouveaux projets

Les 55 porteurs de projets CréaRîF retenus vont présenter leur dossier lors de rendez-vous

personnalisés avec des partenaires techniques et financiers, dont : Le Crédit Coopératif, la

Nef, la Fondation Chèque déjeuner, Cigales et Garrigue, Fondation Macif, les Fonds

territoriaux France Active ainsi que des couveuses, des coopératives d&apos;activités et d&apos;emplois

et des accompagnateurs de la création et du développement....

6 lauréats récompensés

A 17h30, Francine Bavay, Vice présidente du Conseil régional en charge de l&apos;économie

sociale et solidaire, la Fondation Macif et l&apos;école Advancia récompenseront les six meilleurs

projets :

1er prix, Prix de l&apos;entrepreneuriat dans

l&apos;économie sociale et solidaire

Prix de l&apos;entrepreneuriat jeunesse

Prix de l&apos;entrepreneuriat féminin

Prix de la meilleure reconversion

professionnelle

Prix « Pratiques environnementales »

Coup de coeur du jury

Le lauréat du premier prix se verra remettre 7 000 €. Les autres lauréats recevront 5 000 €.

Tous feront l&apos;objet de films courts diffusés dès la rentrée.

Informations pratiques

Pour participer à la journée du 29 mai 2009, merci de contacter Charlotte Dudignac

charlotte.dudignac@atelier-idf.org - Port : 06 70 95 29 20 - Tel : 01 40 38 40 38

Horaires et adresse : 9h/ 19h- Hémicycle de la Région - 57 rue de Babylone- 75007- Paris

Programme de la journée, détail des prix, présentation des partenaires :

www.atelieridf.org/crearif

Modifier</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/convention-d-affaire-crearif"/>
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		<issued>2008-05-26T16:13:43Z</issued>
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Conseil régional d'île-de-France<br />
160 rendez-vous d'affaires pour 55 porteurs de projets sélectionnés par<br />
CréaRÎF organisés à la Région. 6 prix remis aux meilleurs projets.<br />
Accompagner les porteurs de projets sur plusieurs mois<br />
Réussir à créer son activité nécessite un réseau de partenaires. Dès 2003, la Région Ile-de-<br />
France installait CréaRîF, avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la<br />
Direction Régionale du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle.<br />
En 2008, la troisième édition de CréaRîF, portée par l'Atelier, a permis à 111 porteurs de<br />
projets de bénéficier de diagnostic-conseils réalisés entre avril et mai par 43 structures<br />
d'accompagnement. 55 d'entre eux ont été sélectionnés pour participer à la convention<br />
d'affaires du 29 mai 2008.<br />
Le 29 mai&#160;: un vivier de nouveaux projets<br />
Les 55 porteurs de projets CréaRîF retenus vont présenter leur dossier lors de rendez-vous<br />
personnalisés avec des partenaires techniques et financiers, dont&#160;: Le Crédit Coopératif, la<br />
Nef, la Fondation Chèque déjeuner, Cigales et Garrigue, Fondation Macif, les Fonds<br />
territoriaux France Active ainsi que des couveuses, des coopératives d'activités et d'emplois<br />
et des accompagnateurs de la création et du développement....<br />
6 lauréats récompensés<br />
A 17h30, Francine Bavay, Vice présidente du Conseil régional en charge de l'économie<br />
sociale et solidaire, la Fondation Macif et l'école Advancia récompenseront les six meilleurs<br />
projets&#160;:<br />
1er prix, Prix de l'entrepreneuriat dans<br />
l'économie sociale et solidaire<br />
Prix de l'entrepreneuriat jeunesse<br />
Prix de l'entrepreneuriat féminin<br />
Prix de la meilleure reconversion<br />
professionnelle<br />
Prix «&#160;Pratiques environnementales&#160;»<br />
Coup de coeur du jury<br />
Le lauréat du premier prix se verra remettre 7 000 €. Les autres lauréats recevront 5 000 €.<br />
Tous feront l'objet de films courts diffusés dès la rentrée.<br />
Informations pratiques<br />
Pour participer à la journée du 29 mai 2009, merci de contacter Charlotte Dudignac<br />
charlotte.dudignac@atelier-idf.org - Port&#160;: 06 70 95 29 20 - Tel&#160;: 01 40 38 40 38<br />
Horaires et adresse&#160;: 9h/ 19h- Hémicycle de la Région - 57 rue de Babylone- 75007- Paris<br />
Programme de la journée, détail des prix, présentation des partenaires&#160;:<br />
www.atelieridf.org/crearif<br />
<a href="http://jardindescooperations.viabloga.com/cgi-bin/news.pl?site_id=jardindescooperations&amp;news_id=36&amp;type=edit&amp;action=display">Modifier</a>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Commando anti-IVG à Grenoble</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Commando anti-IVG à Grenoble

Le Planning Familial de l&apos;Isère vient d&apos;être agressé par des groupes anti-IVG ! « SOS Tout-petits », et sans doute d&apos;autres groupes, coutumiers du délit d&apos;entrave à l&apos;IVG, ont « tagué » de façon scandaleuse l&apos;entrée du Planning Familial de Grenoble. Le public, jeune pour la plupart, qui vient pour bénéficier des services publics dispensés par les militant-e-s du Planning a été ainsi violemment agressé cette semaine. Le même jour, les participantes et participants à une réunion privée convoquée par le Planning, ont été bloqués par des manifestants brandissant des banderoles, datant des luttes obscurantistes passées !


Les messages des groupes anti-IVG étant agressifs, mensongers et diffamatoires, l&apos;association du Planning Familial de l&apos;Isère porte plainte à la police, et demande que les forces de police veillent, dans l&apos;agglomération grenobloise, à ce que ces délits, ainsi que les collages massifs d&apos;affiches du même acabit cessent.


Les manifestations de ces groupes se produisent, aujourd&apos;hui, contre les activités du Planning Familial, après avoir été ciblées contre les services publics d&apos;IVG pendant de nombreuses années. C&apos;est l&apos;organisation qui a ouvert les premières permanences au public, en 1961, qui est attaqué.


Ces groupuscules, comme dans d&apos;autres villes françaises, mais aussi européennes, contestent violemment le droit à l&apos;information et à la prévention sur les questions de sexualité, et le droit de tout-e citoyen-ne de choisir d&apos;avoir, ou non, une grossesse. Le droit de choisir sa sexualité et sa procréation est un droit reconnu à tout citoyen et citoyenne de notre pays, et devrait l&apos;être dans toute l&apos;Europe. La garantie de ce droit nécessite une lutte globale contre toutes les violences à l&apos;encontre des femmes.


Cette lutte s&apos;étend aujourd&apos;hui aux différents pays européens . C&apos;est sans doute pour cela que le Conseil de l&apos;Europe vient de voter une Résolution demandant à tous les Etats de dépénaliser l&apos;avortement, et de garantir à chaque femme de pouvoir avoir accès à un avortement dans de bonnes conditions sanitaires !


Aujourd&apos;hui, les droits et les libertés des femmes, chèrement acquises dans notre pays et dans le monde, sont menacés, en particulier par la montée des intégrismes. En France et en Europe, les oppositions à ces droits se développent d&apos;autant plus que nos pays n&apos;affirment plus avec la vigueur nécessaire les principes de laïcité et de mixité. Ils installent même, petit à petit, un relativisme culturel « au nom de la démocratie » et remettent en cause, ainsi, l&apos;universalité des droits fondamentaux des femmes et des hommes.


Nous n&apos;accepterons pas que soit attaqué, par quelque moyen que se soit, un droit fondamental obtenu après un long combat et au prix d&apos;un lourd tribut payé par les femmes.


Mouvement Français pour le Planning Familial Contact : Françoise Laurant 06 80 73 41 47






samedi 3 mai 2008

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/commando-anti-ivg-a-grenoble"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/commando-anti-ivg-a-grenoble</id>
		<issued>2008-05-20T11:28:59Z</issued>
		<modified>2008-05-20T11:28:59Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<h2 class="post-title">Commando anti-IVG à Grenoble</h2>
<div class="post-content">
<p>Le Planning Familial de l’Isère vient d’être agressé par des groupes anti-IVG&#160;! «&#160;SOS Tout-petits&#160;», et sans doute d’autres groupes, coutumiers du délit d’entrave à l’IVG, ont «&#160;tagué&#160;» de façon scandaleuse l’entrée du Planning Familial de Grenoble. Le public, jeune pour la plupart, qui vient pour bénéficier des services publics dispensés par les militant-e-s du Planning a été ainsi violemment agressé cette semaine. Le même jour, les participantes et participants à une réunion privée convoquée par le Planning, ont été bloqués par des manifestants brandissant des banderoles, datant des luttes obscurantistes passées&#160;!</p>
<p>Les messages des groupes anti-IVG étant agressifs, mensongers et diffamatoires, l’association du Planning Familial de l’Isère porte plainte à la police, et demande que les forces de police veillent, dans l’agglomération grenobloise, à ce que ces délits, ainsi que les collages massifs d’affiches du même acabit cessent.</p>
<p>Les manifestations de ces groupes se produisent, aujourd’hui, contre les activités du Planning Familial, après avoir été ciblées contre les services publics d’IVG pendant de nombreuses années. C’est l’organisation qui a ouvert les premières permanences au public, en 1961, qui est attaqué.</p>
<p>Ces groupuscules, comme dans d’autres villes françaises, mais aussi européennes, contestent violemment le droit à l’information et à la prévention sur les questions de sexualité, et le droit de tout-e citoyen-ne de choisir d’avoir, ou non, une grossesse. Le droit de choisir sa sexualité et sa procréation est un droit reconnu à tout citoyen et citoyenne de notre pays, et devrait l’être dans toute l’Europe. La garantie de ce droit nécessite une lutte globale contre toutes les violences à l’encontre des femmes.</p>
<p>Cette lutte s’étend aujourd’hui aux différents pays européens . C’est sans doute pour cela que le Conseil de l’Europe vient de voter une Résolution demandant à tous les Etats de dépénaliser l’avortement, et de garantir à chaque femme de pouvoir avoir accès à un avortement dans de bonnes conditions sanitaires&#160;!</p>
<p>Aujourd’hui, les droits et les libertés des femmes, chèrement acquises dans notre pays et dans le monde, sont menacés, en particulier par la montée des intégrismes. En France et en Europe, les oppositions à ces droits se développent d’autant plus que nos pays n’affirment plus avec la vigueur nécessaire les principes de laïcité et de mixité. Ils installent même, petit à petit, un relativisme culturel «&#160;au nom de la démocratie&#160;» et remettent en cause, ainsi, l’universalité des droits fondamentaux des femmes et des hommes.</p>
<p>Nous n’accepterons pas que soit attaqué, par quelque moyen que se soit, un droit fondamental obtenu après un long combat et au prix d’un lourd tribut payé par les femmes.</p>
<p>Mouvement Français pour le Planning Familial Contact&#160;: Françoise Laurant 06 80 73 41 47</p>
</div>
<!-- Affichage de la date avant le chapo -->
<p>samedi 3 mai 2008</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Appel des professionnels de l&apos;action culturelle cinématographique</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">11 janvier 2008, appel du collectif
Collectif national de l&apos;action culturelle cinématographe





communiqué du 11 janvier 2008



   télécharger le pdf























 








Une très forte baisse du soutien de l&apos;État menace aujourd&apos;hui la diffusion et l&apos;action culturelle cinématographique sur tout le territoire. C&apos;est sur la base de ce constat alarmant que les signataires de l&apos;appel à mobilisation &quot;Cinéma et audiovisuel : vers le démantèlement de la diversité culturelle ?&quot; ont organisé une rencontre de débats et de réflexion le 11 janvier au cinéma le Saint-André des Arts

 à Paris.



Plus de 300 personnes, cinéastes, producteurs, réalisateurs, distributeurs, chercheurs, comédiens, techniciens, enseignants, responsables de festivals, de salles privées, de salles publiques, d&apos;associations de salles et d&apos;associations culturelles et d&apos;éducation artistique, de ciné-clubs et d&apos;associations d&apos;éducation artistique, représentants de structures réparties sur tout le territoire, se sont réunies pour échanger sur la situation périlleuse connue par le secteur de l&apos;action culturelle cinématographique suite aux annonces faites par le ministère de la Culture.



La démarche à l&apos;origine de l&apos;engagement de fond qui se structure depuis cet automne témoigne de l&apos;extraordinaire richesse des réseaux de l&apos;action culturelle cinématographique, de leurs engagements et de leurs attentes. Ces paroles publiques marquent aujourd&apos;hui la détermination des acteurs à se réunir et à défendre les principes et les fondements qui ont permis de structurer et de qualifier depuis des années une politique fondamentale de création, de diffusion et de transmission.



Cette mobilisation et le mouvement qui émergent ici mobilisent transversalement, de manière convergente et solidaire. Elle concerne les terrains qui fondent le sens de nos engagements au quotidien. Ces engagements singuliers sur des terrains différents sont communs. Ils posent la nécessité de défendre le principe de la diversité, de la recherche et de l&apos;exception culturelle en matière de cinéma et d&apos;audiovisuel dans une logique de partenariat et de dialogue permanent avec l&apos;Etat.





***






Au regard de l&apos;esprit d&apos;échange et d&apos;ouverture, au c ur de toute démarche politique en matière artistique et culturelle, nous attendons aujourd&apos;hui de l&apos;Etat un véritable positionnement en faveur des réseaux de l&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle

. Sur les territoires, partout en France, ces acteurs, ces projets, fondent le socle de l&apos;intervention publique du cinéma.



Nous refusons le double langage, les multiples déclarations d&apos;intention et la gestion de la communication publique qui prévalent aujourd&apos;hui et ne pourrons considérer les évolutions à venir que sur la base d&apos;une concertation réelle

.



C&apos;est pourquoi, dans la perspective d&apos;un dialogue ouvert, il nous apparaît indispensable et plus que légitime que les professionnels des filières de l&apos;action culturelle cinématographique dans sa diversité participent aux entretiens de la rue de Valois organisés par le ministère de la Culture et de la communication. Il en va de la crédibilité des orientations du ministère en matière d&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle, et au-delà, de l&apos;ensemble des actions entreprises dans le cadre d&apos;une politique ambitieuse en direction du cinéma.



****








Cette journée du 11 janvier ne clôt pas une mobilisation professionnelle de circonstance, elle ouvre la voie à un nouvel engagement solidaire et transversal de l&apos;ensemble des acteurs de l&apos;action culturelle cinématographique.



Des rendez-vous seront pris tout au long de l&apos;année, le festival de Cannes sera l&apos;objet d&apos;une nouvelle mobilisation. D&apos;ores et déjà, nous invitons tous les partenaires de l&apos;action culturelle à réfléchir à une action de fermeture des salles ou à l&apos;organisation de débats le soir de la cérémonie des Césars le 22 février prochain.







Dès ce vendredi 11 janvier sont actées :






    la création d&apos;un collectif national de l&apos;action culturelle cinématographique

 qui appellera prochainement à l&apos;organisation d&apos;Etats Généraux de l&apos;action culturelle cinématographique 

;




    la demande faite au ministère de la Culture et de la communication de voir les professionnels des filières de l&apos;action culturelle cinématographique représentés dans leur diversité participer aux entretiens de la rue de Valois 

organisés par le ministère de la Culture et de la communication.









Nous appelons l&apos;ensemble des partenaires à poursuivre la signature de l&apos;appel et à rester en contact ou à apporter tout témoignage, toute contribution écrite à travers le site provisoire :




http://cinema-diversite-culturelle.blogspot.com</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/appel-des-professionnels-de-l-action-culturelle-cinematographique"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/appel-des-professionnels-de-l-action-culturelle-cinematographique</id>
		<issued>2008-02-09T09:35:02Z</issued>
		<modified>2008-03-01T14:36:50Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<h3 class="post-title entry-title"><a href="http://cinema-audiovisuel-mobilisation-appel.blogspot.com/2008/01/11-janvier-2008-appel-des.html">11 janvier 2008, appel du collectif</a></h3>
<div style="text-align: right;"><span style="color: rgb(204, 204, 204); font-weight: bold;"><span style="font-size: 78%;">Collectif national de l'action culturelle cinématographe</span></span><br />
<span style="color: rgb(204, 204, 204);"><span style="font-size: 78%;">communiqué du 11 janvier 2008</span></span><span style="color: rgb(204, 204, 204);"><span style="font-size: 78%;"> • télécharger le <a href="http://www.adrive.com/public/b9f8430f3102d215fc20fc68b69cce28dc9333352d3a9a47193bd74e0d8b2aa3.html">pdf</a></span></span></div>
<div style="text-align: center; color: rgb(255, 255, 51);"><span style="font-size: 130%;"><span style="color: rgb(51, 102, 255);"><span style="font-size: 180%;"><br />
</span></span><span style="font-size: 180%;"><br />
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<div style="text-align: center;">&#160;</div>
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<br />
Une très forte baisse du soutien de l’État menace aujourd’hui la diffusion et l’action culturelle cinématographique sur tout le territoire. C’est sur la base de ce constat alarmant que les signataires de l’appel à mobilisation "Cinéma et audiovisuel&#160;: vers le démantèlement de la diversité culturelle&#160;?" ont organisé une rencontre de débats et de réflexion le 11 janvier au cinéma le <span style="font-style: italic;">Saint-André des Arts</span> à Paris.<br />
<br />
Plus de 300 personnes, cinéastes, producteurs, réalisateurs, distributeurs, chercheurs, comédiens, techniciens, enseignants, responsables de festivals, de salles privées, de salles publiques, d’associations de salles et d'associations culturelles et d'éducation artistique, de ciné-clubs et d'associations d'éducation artistique, représentants de structures réparties sur tout le territoire, se sont réunies pour échanger sur la situation périlleuse connue par le secteur de l’action culturelle cinématographique suite aux annonces faites par le ministère de la Culture.<br />
<br />
La démarche à l'origine de l’engagement de fond qui se structure depuis cet automne témoigne de l'extraordinaire richesse des réseaux de l’action culturelle cinématographique, de leurs engagements et de leurs attentes. Ces paroles publiques marquent aujourd’hui la détermination des acteurs à se réunir et à défendre les principes et les fondements qui ont permis de structurer et de qualifier depuis des années une politique fondamentale de création, de diffusion et de transmission.<br />
<br />
Cette mobilisation et le mouvement qui émergent ici mobilisent transversalement, de manière convergente et solidaire. Elle concerne les terrains qui fondent le sens de nos engagements au quotidien. Ces engagements singuliers sur des terrains différents sont communs. <span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);">Ils posent la nécessité de défendre le principe de la diversité, de la recherche et de l’exception culturelle en matière de cinéma et d’audiovisuel dans une logique de partenariat et de dialogue permanent avec l’Etat.</span><br />
<br />
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(255, 255, 255); font-weight: bold;">***</span></div>
<br />
Au regard de l’esprit d’échange et d’ouverture, au cœur de toute démarche politique en matière artistique et culturelle, <span style="color: rgb(255, 255, 255); font-weight: bold;">nous attendons aujourd’hui de l’Etat un véritable positionnement en faveur des réseaux de l’action culturelle cinématographique et audiovisuelle</span>. Sur les territoires, partout en France, ces acteurs, ces projets, fondent le socle de l’intervention publique du cinéma.<br />
<br />
Nous refusons le double langage, les multiples déclarations d’intention et la gestion de la communication publique qui prévalent aujourd’hui et ne pourrons considérer les évolutions à venir que <span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);">sur la base d’une concertation réelle</span>.<br />
<br />
C’est pourquoi, dans la perspective d’un dialogue ouvert, il nous apparaît indispensable et plus que légitime que les professionnels des filières de l’action culturelle cinématographique dans sa diversité participent aux entretiens de la rue de Valois organisés par le ministère de la Culture et de la communication. Il en va de la crédibilité des orientations du ministère en matière d’action culturelle cinématographique et audiovisuelle, et au-delà, de l'ensemble des actions entreprises dans le cadre d'une politique ambitieuse en direction du cinéma.<br />
<br />
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);">****</span></div>
<br />
<br />
Cette journée du 11 janvier ne clôt pas une mobilisation professionnelle de circonstance, elle ouvre la voie à un nouvel engagement solidaire et transversal de l’ensemble des acteurs de l’action culturelle cinématographique.<br />
<br />
Des rendez-vous seront pris tout au long de l'année, le festival de Cannes sera l’objet d’une nouvelle mobilisation. <span style="color: rgb(255, 255, 255); font-weight: bold;">D’ores et déjà, nous invitons tous les partenaires de l’action culturelle à réfléchir à une action de fermeture des salles ou à l’organisation de débats le soir de la cérémonie des Césars le 22 février prochain.</span><br />
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<span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);">Dès ce vendredi 11 janvier sont actées&#160;:</span><br />
<br />
<ul>
    <li>la création d’un <span style="font-weight: bold;">collectif national de l’action culturelle cinématographique</span> qui appellera prochainement à l’organisation <span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);">d’Etats Généraux de l’action culturelle cinématographique </span>;</li>
</ul>
<ul>
    <li>la demande faite au ministère de la Culture et de la communication de voir les professionnels des filières de l’action culturelle cinématographique représentés dans leur diversité <span style="font-weight: bold;">participer aux entretiens de la rue de Valois </span>organisés par le ministère de la Culture et de la communication.</li>
</ul>
<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">Nous appelons l’ensemble des partenaires à poursuivre la signature de l’appel et à rester en contact ou à apporter tout témoignage, toute contribution écrite à travers le site provisoire&#160;:</div>
<br />
<a style="font-weight: bold;" href="http://cinema-diversite-culturelle.blogspot.com/">http://cinema-diversite-culturelle.blogspot.com</a>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Rassemblement national des acteurs de la diffusion culturelle et de l&apos;Education artistique</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">




Pour revendiquer ensemble une politique publique d&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle et pour combattre ensemble le désengagement de l&apos;Etat dans ce domaine,


Nous donnons rendez-vous aux personnes, structures, organisations syndicales, professionnelles et associatives qui se sentent concernées ou solidaires



Vendredi 11 janvier 2008 à 10H30 


à Paris, au cinéma St-André des Arts II, grande salle

[12, rue Gît-le-Coeur 75006 Paris - M° St-Michel, sortie Place Saint-André-des-Arts]

en savoir plus 

http://www.passeursdimages.fr




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/rassemblement-national-des-acteurs-de-la-diffusion-culturelle-et-de-l-education-artistique"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/rassemblement-national-des-acteurs-de-la-diffusion-culturelle-et-de-l-education-artistique</id>
		<issued>2008-01-05T09:53:41Z</issued>
		<modified>2008-01-05T09:53:41Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<p align="center"><font size="+1"><b><br />
</b></font></p>
<p align="center"><b><font color="#000099">Pour revendiquer ensemble une politique publique d’action culturelle cinématographique et audiovisuelle et pour combattre ensemble le désengagement de l’Etat dans ce domaine,</font></b></p>
<p align="center">Nous donnons rendez-vous aux personnes, structures, organisations syndicales, professionnelles et associatives qui se sentent concernées ou solidaires</p>
<div align="center">
<p><b><font size="+1">Vendredi 11 janvier 2008 à 10H30 </font></b></p>
<p><b>à Paris, au cinéma St-André des Arts II, grande salle</b><br />
[12, rue Gît-le-Coeur 75006 Paris - M° St-Michel, sortie Place Saint-André-des-Arts]<br />
en savoir plus <br />
http://www.passeursdimages.fr</p>
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>2008 ça déménage</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> bonne année 2008 à tous

Cette année Alice Coopératif Concept déménage, nous partons de la place de Valois pour aller place d&apos;Aligre

avec deux autres associations Ecocene et l&apos;Atelier en commun nous avons créé le SOCLE

Si ça vous dit on peut se retrouver le 12 janvier ?



au  100 rue de charenton Paris 12ème 

l&apos;atelier en commun est un projet novateur dans sa conception qui correspond à un besoin en matière artistique. Il est soutenu par la Mairie de Paris, la Mairie du 12ème et le Conseil Régional d&apos;Ile de France :
Centre de pratiques artistiques indépendant pour les arts plastique et les arts vivants


Espace autogéré de liberté créative


Le concept favorise l&apos;émulation réciproque entre les utilisateurs comme mode de fonctionnement par la visibilité des processus de création. D&apos;une superficie de 1500 m2 répartis sur trois plateaux cet espace offre une large place aux arts plastiques :


 Un plateau de 500 m2 pour des projets ponctuels, sur le principe de la rotation de l&apos;occupation.


 Des surfaces pour des artistes développant un projet sur une durée plus longue.


 Un atelier permettant la réalisation de décors et de sculptures.


 Des espaces de répétitions pour les arts vivants : danse, théâtre, arts visuels, vidéo, multimédia.


 Des espaces pourront être utilisés pour des activités de sérigraphie, couture, photo, 


 Ces espaces sont à géométrie variable par la transversalité des fonctions et la mutualisation des moyens .


l&apos;Atelier en commun est ouvert et accessible à tous (notamment par des tarifs adaptés aux plus modestes), sans sélection esthétique.

 l&apos;Atelier en commun (lieu de travail et de fabrication) Ecocene et Alice Cooperatif Concept ont décidé de créer le pôle Solidaire Culture qui s&apos;adresse à des personnes en difficulté socio-économique qui viennent travailler à l&apos;Atelier en commun de façon régulière et formulent le souhait de réaliser un projet générateur d&apos;emploi dans ou en dehors du cadre direct de leurs pratiques artistiques .



UTILITE SOCIALE DU PROJET : Lutter contre l&apos;enfermement de nombreux porteurs de projets artistiques ou culturels dans une précarité acceptée. Une des difficultés propres à l&apos;insertion professionnelle des artistes et en particulier des artistes plasticiens tiens à ce que le processus d&apos;insertion ne prenne pas suffisamment en compte le fait qu&apos;ils considèrent avoir une activité artistique avant d&apos;avoir un projet d&apos;insertion. Pour nous au contraire l&apos;activité artistique doit être le moteur du projet de retour vers l&apos;emploi, que ce dernier soit au final lié directement ou pas à l&apos;activité artistique proprement dite.



MOYENS OPERATIONNELS :

- La mutualisation au sein du SO.C.L.E. de structures associatives ou coopératives qui mettent au service d&apos;un projet commun leurs compétences, leurs expériences et leurs réseaux dans des domaines complémentaires nécessaires à la réalisation des objectifs définis ci-dessus.

- La création en complément des structures existantes, des outils d&apos;économie sociale et solidaire qui apparaîtront nécessaires à la réalisation des objectifs (Entreprise de travail temporaire artistique, Centre de formation voire Coopérative d&apos;activité et d&apos;emploi ).



RELATION AVEC LES AUTRES ACTEURS DE L&apos;INSERTION :

Le projet développé par le SO.C.L.E s&apos;adressant principalement à des personnes en difficulté sociale, la mise en place d&apos;une relation privilégiée avec les acteurs et les dispositifs sociaux et d&apos;insertion existants est un des gages de la réussite de l&apos;expérience. Dans ce cadre l&apos;organisation commune de moments et d&apos;espaces d&apos;interventions pour ce dernier au sein du pôle apparaît nécessaire. Par ailleurs, une information des services sociaux sur la démarche entreprise et sur les résultats obtenus par les différents processus mis en place sera réalisée afin de permettre une meilleure prise en compte par ces derniers de ces publics spécifiques.

en savoir plus : www.atelierencommun.net





 













                       


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/sans-titre"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/sans-titre</id>
		<issued>2008-01-01T13:37:37Z</issued>
		<modified>2008-01-01T13:57:44Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[&#160;bonne année 2008 à tous<br />
Cette année Alice Coopératif Concept déménage, nous partons de la place de Valois pour aller place d'Aligre<br />
avec deux autres associations Ecocene et l'Atelier en commun nous avons créé le SOCLE<br />
Si ça vous dit on peut se retrouver le 12 janvier&#160;?<br />
<br />
au&#160; 100 rue de charenton Paris 12ème <br />
l’atelier en commun est un projet novateur dans sa conception qui correspond à un besoin en matière artistique. Il est soutenu par la Mairie de Paris, la Mairie du 12ème et le Conseil Régional d’Ile de France&#160;:
<p align="justify" class="spip"><strong class="spip">Centre de pratiques artistiques indépendant pour les arts plastique et les arts vivants</strong></p>
<p align="justify" class="spip"><strong class="spip">Espace autogéré de liberté créative</strong></p>
<p align="justify" class="spip">Le concept favorise l’émulation réciproque entre les utilisateurs comme mode de fonctionnement par la visibilité des processus de création. D’une superficie de 1500 m2 répartis sur trois plateaux cet espace offre une large place aux arts plastiques&#160;:</p>
<p align="justify" class="spip"><img width="8" height="11" src="http://atelierencommun.free.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" />&#160;Un plateau de 500 m2 pour des projets ponctuels, sur le principe de la rotation de l’occupation.</p>
<p align="justify" class="spip"><img width="8" height="11" src="http://atelierencommun.free.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" />&#160;Des surfaces pour des artistes développant un projet sur une durée plus longue.</p>
<p align="justify" class="spip"><img width="8" height="11" src="http://atelierencommun.free.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" />&#160;Un atelier permettant la réalisation de décors et de sculptures.</p>
<p align="justify" class="spip"><img width="8" height="11" src="http://atelierencommun.free.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" />&#160;Des espaces de répétitions pour les arts vivants&#160;: danse, théâtre, arts visuels, vidéo, multimédia.</p>
<p align="justify" class="spip"><img width="8" height="11" src="http://atelierencommun.free.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" />&#160;Des espaces pourront être utilisés pour des activités de sérigraphie, couture, photo,…</p>
<p align="justify" class="spip"><img width="8" height="11" src="http://atelierencommun.free.fr/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" />&#160;Ces espaces sont à géométrie variable par la transversalité des fonctions et la mutualisation des moyens .</p>
<p align="justify" class="spip">l’Atelier en commun est ouvert et accessible à tous (notamment par des tarifs adaptés aux plus modestes), sans sélection esthétique.<br />
&#160;l’Atelier en commun (lieu de travail et de fabrication) Ecocene et Alice Cooperatif Concept ont décidé de créer le pôle Solidaire Culture qui s'adresse à des personnes en difficulté socio-économique qui viennent travailler à l’Atelier en commun de façon régulière et formulent le souhait de réaliser un projet générateur d’emploi dans ou en dehors du cadre direct de leurs pratiques artistiques .<br />
<br />
UTILITE SOCIALE DU PROJET&#160;: Lutter contre l’enfermement de nombreux porteurs de projets artistiques ou culturels dans une précarité acceptée. Une des difficultés propres à l’insertion professionnelle des artistes et en particulier des artistes plasticiens tiens à ce que le processus d’insertion ne prenne pas suffisamment en compte le fait qu’ils considèrent avoir une activité artistique avant d’avoir un projet d’insertion. Pour nous au contraire l’activité artistique doit être le moteur du projet de retour vers l’emploi, que ce dernier soit au final lié directement ou pas à l’activité artistique proprement dite.<br />
<br />
MOYENS OPERATIONNELS&#160;:<br />
- La mutualisation au sein du SO.C.L.E. de structures associatives ou coopératives qui mettent au service d’un projet commun leurs compétences, leurs expériences et leurs réseaux dans des domaines complémentaires nécessaires à la réalisation des objectifs définis ci-dessus.<br />
- La création en complément des structures existantes, des outils d’économie sociale et solidaire qui apparaîtront nécessaires à la réalisation des objectifs (Entreprise de travail temporaire artistique, Centre de formation voire Coopérative d’activité et d’emploi…).<br />
<br />
RELATION AVEC LES AUTRES ACTEURS DE L’INSERTION&#160;:<br />
Le projet développé par le SO.C.L.E s’adressant principalement à des personnes en difficulté sociale, la mise en place d’une relation privilégiée avec les acteurs et les dispositifs sociaux et d’insertion existants est un des gages de la réussite de l’expérience. Dans ce cadre l’organisation commune de moments et d’espaces d’interventions pour ce dernier au sein du pôle apparaît nécessaire. Par ailleurs, une information des services sociaux sur la démarche entreprise et sur les résultats obtenus par les différents processus mis en place sera réalisée afin de permettre une meilleure prise en compte par ces derniers de ces publics spécifiques.<br />
en savoir plus : <a href="http://atelierencommun.net">www.atelierencommun.net</a><br />
<br />
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&#160;</p>
<p align="center"><b><br />
</b></p>
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<img width="500" src="http://atelierencommun.free.fr/plugins/squelette_egt/images/calle.png" alt="calle" />
<div id="porfolio-article"><img src="http://atelierencommun.free.fr/plugins/squelette_egt/images/calle.png" alt="calle" /></div>
<!-- fin div porfolio --><!-- fin du div centre-article -->                       <!-- debut appel pied --><br />
<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Patrick/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-119.jpg" alt="" /><img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Patrick/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-119.jpg" alt="" /><img src="file:///C:/DOCUME~1/Patrick/LOCALS~1/Temp/moz-screenshot-120.jpg" alt="" /><br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>projection  du documentaire de Pierre Tredez  : Ameres victoires</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">





ALICE  COOPERATIF CONCEPT en collaboration avec le Réseau Education Sans Frontiére  vous invite 
à la projection    

du documentaire de Pierre Tredez




Débat animé par François Bernard , en présence du réalisateur et d&apos;un représentant
du réseau RESF, Pablo Krasnopalsky 












AMERES VICTOIRES 



Le 27 novembre 2007 

à 20h30 au CINEMA LA CLEF

21 rue de la Clef, face au 29 rue Daubenton 75005 Paris 







M°Censier-Daubenton



Ce film a été soutenu par la FNARS Ile de France dans le cadre de la sous mesure 10B
du FSE 

Voir la bande annonce :http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article6292
Réservation :

François Bernard   

alicecoop@free.fr

       0667229379
Pierre Tredez   

piotr.tredez@wanadoo.fr

 0607769642


En France, en 2006, les mouvements de « résistance civile et citoyenne » autour des
enfants sans papiers, scolarisés, menacés d&apos;expulsion se sont intensifiés et ont
fait l&apos;objet d&apos;une forte mobilisation. Des personnels enseignants, des élèves et
leur entourage ainsi que des personnalités et des centaines d&apos;anonymes faisant
preuve d&apos;un magnifique élan de solidarité, ont ainsi parrainé ces enfants sans
papiers ou 

leur ont manifesté

 leur soutien.

À la fois film d&apos;actualité et témoignage de la mobilisation, « Amères victoires »
retrace les moments forts de la lutte pour les sans papiers en 2006.

À travers trois histoires, le film témoigne de l&apos;engagement de citoyens pour qui la
prise de position et la « résistance civile » sont une nécessité face aux injustices
dont ils sont les spectateurs.

      « Vous, vous êtes enseignant ou parent d&apos;élèves, élu ou militant de base, ou
encore simple citoyen , membre d&apos;un réseau prônant « l&apos;éducation sans
frontières ». A ce titre, vous parrainez un jeune scolarisé en France mais
issu d&apos;une famille « sans papiers », en situation irrégulière quant à la loi
française. Vous vous opposez même aux expulsions de ces jeunes vers leur pays
d&apos;origine en pensant légitime cet acte de « désobéissance civile ». Votre
démarche est elle juste, pertinente, suffisante ? 

      Toi, tu t&apos;appelles Suzilène, tu es black, tu vas avoir 18 ans et tu vas passer
ton bac au lycée Valmy, à Colombes en banlieue parisienne. Tout le monde
t&apos;aime bien, tes copines, tes profs, pour lesquels tu es même un peu timide.
Mais, tu as un grave défaut, tu es Cap-Verdienne. Tes parents, bien sûr,
travaillent, mais ils n&apos;ont pas pu régulariser leurs papiers en arrivant en
France. Alors, c&apos;est logique, tu dois rentrer dans ton pays que tu ne connais
pas mais qui, pour certains, est si exotique. Adieu ou à bientôt, Suzilène ?

      Vous, madame Safiétou, vous êtes d&apos;origine africaine mais pour d&apos;obscures
raisons, vous êtes « sans papiers » bien que totalement intégrée à la société
française. Vous habitez dans un squatt de la ville de Cachan et lorsque
qu&apos;avec 300 personnes, vous en êtes expulsés pour un gymnase municipal, vous
devenez naturellement leur porte parole . Vous dénoncez le non logement de vos
amis et négocier leurs conditions de relogement. Qu&apos;y avez-vous gagné, la
survie pour chacun, fût elle précaire ? »

      Pierre Trédez
     



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/projection-du-documentaire-de-pierre-tredez"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/projection-du-documentaire-de-pierre-tredez</id>
		<issued>2007-11-15T06:47:09Z</issued>
		<modified>2008-01-05T09:29:41Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<span style="color: rgb(0, 0, 255);"><br />
</span>
<pre style="text-align: center;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><br />ALICE  COOPERATIF CONCEPT en collaboration avec le Réseau Education Sans Frontiére  vous invite <br />à la projection    </span><span style="font-size: x-large;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">du documentaire de Pierre Tredez<br /></span></span><span style="color: rgb(51, 102, 255);">Débat animé par François Bernard , en présence du réalisateur et d'un représentant<br />du réseau RESF, Pablo Krasnopalsky<span style="font-size: x-large;"><span> </span></span></span></pre>
<pre><span style="font-size: x-large;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><br /></span></span></pre>
<pre style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><b>AMERES VICTOIRES </b></span></pre>
<pre style="text-align: center;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><br />Le 27 novembre 2007 <br /><br />à 20h30 au CINEMA LA CLEF<br /><br />21 rue de la Clef, face au 29 rue Daubenton 75005 Paris <br /></span></pre>
<pre><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><br /></span></pre>
<pre style="text-align: center;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">M°Censier-Daubenton</span></pre>
<pre><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><br />Ce film a été soutenu par la FNARS Ile de France dans le cadre de la sous mesure 10B<br />du FSE <br /><br />Voir la bande annonce&#160;:<a href="http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article6292">http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article6292</a><br />Réservation&#160;:<br /><br />François Bernard   </span><a href="https://webmail.ocsa-data.net/src/compose.php?send_to=alicecoop%40free.fr"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">alicecoop@free.fr</span></a><span style="color: rgb(0, 0, 255);">       0667229379<br />Pierre Tredez   </span><a href="https://webmail.ocsa-data.net/src/compose.php?send_to=piotr.tredez%40wanadoo.fr"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">piotr.tredez@wanadoo.fr</span></a><span style="color: rgb(0, 0, 255);"> 0607769642<br /><br /><br />En France, en 2006, les mouvements de «&#160;résistance civile et citoyenne&#160;» autour des<br />enfants sans papiers, scolarisés, menacés d'expulsion se sont intensifiés et ont<br />fait l'objet d'une forte mobilisation. Des personnels enseignants, des élèves et<br />leur entourage ainsi que des personnalités et des centaines d'anonymes faisant<br />preuve d'un magnifique élan de solidarité, ont ainsi parrainé ces enfants sans<br />papiers ou </span><span style="color: rgb(51, 102, 255);">leur ont manifesté</span><span style="color: rgb(0, 0, 255);"> leur soutien.<br /><br />À la fois film d'actualité et témoignage de la mobilisation, «&#160;Amères victoires&#160;»<br />retrace les moments forts de la lutte pour les sans papiers en 2006.<br /><br />À travers trois histoires, le film témoigne de l'engagement de citoyens pour qui la<br />prise de position et la «&#160;résistance civile&#160;» sont une nécessité face aux injustices<br />dont ils sont les spectateurs.<br /><br />      «&#160;Vous, vous êtes enseignant ou parent d'élèves, élu ou militant de base, ou<br />encore simple citoyen , membre d'un réseau prônant «&#160;l'éducation sans<br />frontières&#160;». A ce titre, vous parrainez un jeune scolarisé en France mais<br />issu d'une famille «&#160;sans papiers&#160;», en situation irrégulière quant à la loi<br />française. Vous vous opposez même aux expulsions de ces jeunes vers leur pays<br />d'origine en pensant légitime cet acte de «&#160;désobéissance civile&#160;». Votre<br />démarche est elle juste, pertinente, suffisante&#160;? <br /><br />      Toi, tu t'appelles Suzilène, tu es black, tu vas avoir 18 ans et tu vas passer<br />ton bac au lycée Valmy, à Colombes en banlieue parisienne. Tout le monde<br />t'aime bien, tes copines, tes profs, pour lesquels tu es même un peu timide.<br />Mais, tu as un grave défaut, tu es Cap-Verdienne. Tes parents, bien sûr,<br />travaillent, mais ils n'ont pas pu régulariser leurs papiers en arrivant en<br />France. Alors, c'est logique, tu dois rentrer dans ton pays que tu ne connais<br />pas mais qui, pour certains, est si exotique. Adieu ou à bientôt, Suzilène&#160;?<br /><br />      Vous, madame Safiétou, vous êtes d'origine africaine mais pour d'obscures<br />raisons, vous êtes «&#160;sans papiers&#160;» bien que totalement intégrée à la société<br />française. Vous habitez dans un squatt de la ville de Cachan et lorsque<br />qu'avec 300 personnes, vous en êtes expulsés pour un gymnase municipal, vous<br />devenez naturellement leur porte parole . Vous dénoncez le non logement de vos<br />amis et négocier leurs conditions de relogement. Qu'y avez-vous gagné, la<br />survie pour chacun, fût elle précaire&#160;? »<br /><br />      Pierre Trédez<br />     <br /><br /></span></pre>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>ALICE COOPERATIF CONCEPT ? 5 ANS DEJA ..</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">ALICE COOPERATIF CONCEPT ? 5 ANS DEJA ..
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/alice-cooperatif-concept-5-ans-deja"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/alice-cooperatif-concept-5-ans-deja</id>
		<issued>2007-04-24T10:11:51Z</issued>
		<modified>2007-11-14T07:55:13Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[ALICE COOPERATIF CONCEPT&#160;? 5 ANS DEJA…..<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Women on Web</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">	

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/women-on-web"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/women-on-web</id>
		<issued>2007-03-27T06:32:42Z</issued>
		<modified>2007-05-26T18:10:26Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<div class="intro">	</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>projet de loi sur la télévision du futur</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Une loi  essentielle pour les télévisions libres se discute en ce moment, voici le projet défendu par notre fédération de télévision locale
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/projet-de-loi-sur-la-television-du-futur"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/projet-de-loi-sur-la-television-du-futur</id>
		<issued>2007-01-19T09:53:04Z</issued>
		<modified>2008-01-05T09:30:16Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[Une loi  essentielle pour les télévisions libres se discute en ce moment, voici le projet défendu par notre fédération de télévision locale<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Vive les télévisions locales !</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
En 1940, dans un célèbre
film, Orson Welles s&apos;en prenait au « super-pouvoir » de
« Citizen Kane » (en réalité, le magnat de
la presse du début du XXe siècle William Randolph
Hearst). Pourtant, comparé à celui des grands groupes
mondiaux d&apos;aujourd&apos;hui, le pouvoir de Kane était
insignifiant. Propriétaire de quelques journaux de presse
écrite dans un seul pays, Kane disposait d&apos;un pouvoir nain
(sans être pour autant dépourvu d&apos;efficacité à
l&apos;échelle locale ou nationale) face aux archipouvoirs des
mégagroupes médiatiques de notre temps.



Que nous nous en réjouissions
ou que nous le déplorions, la télévision est le
plus grand phénomène culturel depuis la deuxième
guerre mondiale, tous les français sont équipés
d&apos;un téléviseur et passent entre 2 et  3 heures par
jours à regarder des programmes offerts par les moyens de
diffusion hertziens, câblés, satellites ou ADSL,
gratuits ou payants. Des dizaines de chaînes sont à
notre disposition. Sport commercial, films très grand public 
et information de moins en moins pluraliste constituent l&apos;essentiel
de la programmation distribuée d&apos;une façon 
centralisée depuis Paris, ou sont domiciliés
l&apos;essentiel des entreprises   de  diffusion et de  fabrication. Ces
chaînes appartiennent soit à l&apos;Etat, soit à des
entreprises industrielles françaises ou international dont
l&apos;objectif principal est le profit. Ce secteur représente un
chiffre d&apos;affaire en France et dans le monde, de premier plan, avec
de nombreux emplois à la clef et un poids d&apos;influence et de
modélisation des esprits considérable. Enfants, jeunes,
adultes quelques soient leur age ou leur catégorie sociale, se
retrouvent tous devant le petit écran. Les progrès
technologiques ont permis la diffusion de caméscope et de
logiciel de montage dans de nombreux foyer au point qu&apos;il est
parfois impossible de regarder un paysage ou une manifestation
culturelle  sans être aveuglé par des bras tendus, 
prolongés par un caméscope. 




Depuis 25 ans la communication
audiovisuelle est libre en France, cela a eu un effet important sur
la production radiophonique puisqu&apos;il existe plus de 650 radios
associatives locales, qui même si elles ont beaucoup de mal à
fonctionner, sont dotées d&apos;un fond de soutien de 24,5 M  €
qui contribue à l&apos;installation, l&apos;aide au matériel
et au fonctionnement de ces radios. Les télévisions
locales associatives, elles sont toujours quasi inexistantes, une
cinquantaine pour toute la France, dans une des plus grands pays
européens. Le
Conseil Supérieur de l&apos;Audiovisuel, dans ces déclaration
tout du moins, reconnaissait par la voix de son président
Dominique Baudis à la première université
européenne des télévisions de pays et de
quartier en Novembre 2001.   « La vraie légitimité
de la télévision locale associative, qui répond
à l&apos;exigence essentielle du pluralisme et qui ne peut que
servir la démocratie de proximité et la vie dans la
cité ». Aussi,  le Conseil s&apos;était-
il « engagé »  à porter une
attention toute particulière à la création et au
développement de ces jeunes télévisions et à
leur confier de nouveaux espaces d&apos;expression. ». La
réalité est tout autre  Ce constat est familiers aux
lecteurs de projection qui  savent bien, que plus grave
encore aucun dispositif réel d&apos;éducation aux médias
n&apos;existent en France ni à l&apos;intérieur de l&apos;école
ni dans l&apos;éducation populaire qui a pourtant su remplir en
d&apos;autre temps,  ce rôle essentiel dans de nombreux domaines
de la vie culturelle.



Nous
sommes de plus en plus nombreux, militants, artistes, techniciens de
l&apos;audiovisuels, téléspectateurs à travailler
pour faire reconnaître les télévisions locales
associatives et pour cela nous avons besoin d&apos;un partenariat ouvert
et résolu ; pour faire avancer l&apos;idée que c&apos;est
en favorisant l&apos;agir, le faire dans le domaine de la réalisation,
de la conception de programmes, de l&apos;éducation au média,
c&apos;est-à-dire à développer une  certaine
idée de l&apos;homme dans le monde qui lui permet d&apos;aller de
plus en plus vers sa liberté, son autonomie, que nous agissons
 pour passer d&apos;une influence subie de la télévision 
à une pratique maîtrisée ; afin qu&apos;elle 
devienne c&apos;est extraordinaire instrument d&apos;éducation et de
culture chargé d&apos;informer, distraire et éduquer
qu&apos;elle n&apos;aurait jamais du cesser d&apos;être dans le service
publique tout du moins. 




Les
grands man uvres en cours pour l&apos;attribution de canaux locaux de 
télévisions numériques terrestres sont une
occasion pour tous les acteurs de l&apos;économie sociale et
solidaire (association, SCOP, mutuel) de se regrouper afin de faire
exister et reconnaître un véritable service public de 
télévision  local qui permettra l&apos;expression
télévisuelle libre de tous (simple citoyen, syndicats,
associations, partis politiques) en faisant vivre des espaces de
débats et de confrontations, en permettant la diffusion
d&apos; uvres documentaires et de fictions qui échappent aux
règles de  l&apos;audimat et de la publicité, de créer
de véritables espaces de recherche et d&apos;expérimentation
sur l&apos;image, d&apos;éducation aux médias et de diffusion
culturel. Ce n&apos;est pas un rêve depuis 25 ans des praticiens
regroupés dans la Fédération des vidéos
de pays et de quartiers, la Fédération des télévisions
locales de service public et de nombreuses associations comme Kyrnéa
(et d&apos;autres moins connues) ont fait la preuve que ces pratiques
d&apos;éducation populaire étaient essentielles pour le
bien commun. La télévision est un bien commun qui ne
peut continuer plus longtemps à être confisqué
par le seul commerce et le profit. Des ressources financières
existent, trois conditions doivent être réunies :
la diffusion  gratuite des programmes émis par les télévisions
locales de l&apos;économie sociale et solidaire,  leur
financement par un fond alimenté par la taxation de la
publicité diffusée par les télévisions et
les radios commerciales et la reconnaissance par tous de l&apos;urgence
de construire d&apos;une manière durable, une alternative, un
troisième secteur de  télévision local.



 La promesse de la fin de la rareté
des fréquences hertziennes, par la multiplication par cinq ou
six des capacités de transport numérique, annonce une
nouvelle étape majeure de l&apos;évolution du secteur
et  l&apos;approche d&apos;échéances électorales
décisives imposent à l&apos;ensemble des acteurs de
l&apos;économie sociale et solidaire qu&apos;ils agissent dans les
domaines du cinéma, de la télévision  de la
presse, de la culture et de l&apos;éducation de se regrouper pour
porter ce débat sur la place publique afin de mobiliser nos
futurs élus et les télespectat-électeurs pour la
reconnaissance de moyens réels pour les télévisions
locales.



François
Bernard

Président 


du Conseil d&apos;Administration 


de la Télévision Locale de Châteauroux
 








</summary>
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		<issued>2006-11-03T09:06:03Z</issued>
		<modified>2007-04-24T14:58:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;">
<font size="2" style="font-size: 11pt;">En 1940, dans un célèbre
film, Orson Welles s’en prenait au « super-pouvoir » de
« Citizen Kane » (en réalité, le magnat de
la presse du début du XXe siècle William Randolph
Hearst). Pourtant, comparé à celui des grands groupes
mondiaux d’aujourd’hui, le pouvoir de Kane était
insignifiant. Propriétaire de quelques journaux de presse
écrite dans un seul pays, Kane disposait d’un pouvoir nain
(sans être pour autant dépourvu d’efficacité à
l’échelle locale ou nationale) face aux archipouvoirs des
mégagroupes médiatiques de notre temps.</font></p>
<p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;">
<font size="2" style="font-size: 11pt;">Que nous nous en réjouissions
ou que nous le déplorions, la télévision est le
plus grand phénomène culturel depuis la deuxième
guerre mondiale, tous les français sont équipés
d’un téléviseur et passent entre 2 et  3 heures par
jours à regarder des programmes offerts par les moyens de
diffusion hertziens, câblés, satellites ou ADSL,
gratuits ou payants. Des dizaines de chaînes sont à
notre disposition. Sport commercial, films très grand public 
et information de moins en moins pluraliste constituent l’essentiel
de la programmation distribuée d’une façon 
centralisée depuis Paris, ou sont domiciliés
l’essentiel des entreprises   de  diffusion et de  fabrication. Ces
chaînes appartiennent soit à l’Etat, soit à des
entreprises industrielles françaises ou international dont
l’objectif principal est le profit. Ce secteur représente un
chiffre d’affaire en France et dans le monde, de premier plan, avec
de nombreux emplois à la clef et un poids d’influence et de
modélisation des esprits considérable. Enfants, jeunes,
adultes quelques soient leur age ou leur catégorie sociale, se
retrouvent tous devant le petit écran. Les progrès
technologiques ont permis la diffusion de caméscope et de
logiciel de montage dans de nombreux foyer au point qu’il est
parfois impossible de regarder un paysage ou une manifestation
culturelle  sans être aveuglé par des bras tendus, 
prolongés par un caméscope. </font>
</p>
<p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;">
<font size="2" style="font-size: 11pt;">Depuis 25 ans la communication
audiovisuelle est libre en France, cela a eu un effet important sur
la production radiophonique puisqu’il existe plus de 650 radios
associatives locales, qui même si elles ont beaucoup de mal à
fonctionner, sont dotées d’un fond de soutien de 24,5 M  €
qui contribue à l’installation, l’aide au matériel
et au fonctionnement de ces radios. Les télévisions
locales associatives, elles sont toujours quasi inexistantes, une
cinquantaine pour toute la France, dans une des plus grands pays
européens. </font><font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">Le
Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, dans ces déclaration
tout du moins, reconnaissait par la voix de son président
Dominique Baudis à la première université
européenne des télévisions de pays et de
quartier en Novembre 2001.   <i>« La vraie légitimité
de la télévision locale associative, qui répond
à l’exigence essentielle du pluralisme et qui ne peut que
servir la démocratie de proximité et la vie dans la
cité </i>». Aussi,  le Conseil s’était-
il « engagé »  à porter une
attention toute particulière à la création et au
développement de ces jeunes télévisions et à
leur confier de nouveaux espaces d’expression. ». La
réalité est tout autre… Ce constat est familiers aux
lecteurs de <i>projection </i>qui<i>&nbsp;</i> savent bien, que plus grave
encore aucun dispositif réel d’éducation aux médias
n’existent en France ni à l’intérieur de l’école
ni dans l’éducation populaire qui a pourtant su remplir en
d’autre temps,  ce rôle essentiel dans de nombreux domaines
de la vie culturelle.</font></font></font></font></font></p>
<p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;">
<font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">Nous
sommes de plus en plus nombreux, militants, artistes, techniciens de
l’audiovisuels, téléspectateurs à travailler
pour faire reconnaître les télévisions locales
associatives et pour cela nous avons besoin d’un partenariat ouvert
et résolu ; pour faire avancer l’idée que c’est
en favorisant l’agir, le faire dans le domaine de la réalisation,
de la conception de programmes, de l’éducation au média,
c'est-à-dire à développer une  certaine
idée de l’homme dans le monde qui lui permet d’aller de
plus en plus vers sa liberté, son autonomie, que nous agissons
 pour passer d’une influence subie de la télévision 
à une pratique maîtrisée ; afin qu’elle 
devienne c’est extraordinaire instrument d’éducation et de
culture chargé d’informer, distraire et éduquer
qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être dans le service
publique tout du moins. </font></font></font></font></font>
</p>
<p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;">
<font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">Les
grands manœuvres en cours pour l’attribution de canaux locaux de 
télévisions numériques terrestres sont une
occasion pour tous les acteurs de l’économie sociale et
solidaire (association, SCOP, mutuel) de se regrouper afin de faire
exister et reconnaître un véritable service public de 
télévision  local qui permettra l’expression
télévisuelle libre de tous (simple citoyen, syndicats,
associations, partis politiques) en faisant vivre des espaces de
débats et de confrontations, en permettant la diffusion
d’œuvres documentaires et de fictions qui échappent aux
règles de  l’audimat et de la publicité, de créer
de véritables espaces de recherche et d’expérimentation
sur l’image, d’éducation aux médias et de diffusion
culturel. Ce n’est pas un rêve depuis 25 ans des praticiens
regroupés dans la Fédération des vidéos
de pays et de quartiers, la Fédération des télévisions
locales de service public et de nombreuses associations comme Kyrnéa
(et d’autres moins connues) ont fait la preuve que ces pratiques
d’éducation populaire étaient essentielles pour le
bien commun. La télévision est un bien commun qui ne
peut continuer plus longtemps à être confisqué
par le seul commerce et le profit. Des ressources financières
existent, trois conditions doivent être réunies :
la diffusion  gratuite des programmes émis par les télévisions
locales de l’économie sociale et solidaire,  leur
financement par un fond alimenté par la taxation de la
publicité diffusée par les télévisions et
les radios commerciales et la reconnaissance par tous de l’urgence
de construire d’une manière durable, une alternative, un
troisième secteur de  télévision local.</font></font></font></font></font></p>
<p align="justify" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;">
<font color="#000000">&nbsp;</font>La promesse de la fin de la rareté
des fréquences hertziennes, par la multiplication par cinq ou
six des capacités de transport numérique, annonce une
nouvelle étape majeure de l’évolution du secteur<font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">
et  l’approche d’échéances électorales
décisives imposent à l’ensemble des acteurs de
l’économie sociale et solidaire qu’ils agissent dans les
domaines du cinéma, de la télévision  de la
presse, de la culture et de l’éducation de se regrouper pour
porter ce débat sur la place publique afin de mobiliser nos
futurs élus et les télespectat-électeurs pour la
reconnaissance de moyens réels pour les télévisions
locales.</font></font></font></font></font></p>
<p align="right" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;">
<font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">François
Bernard</font></font></font></font></font></p><p align="right" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"><font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">Président <br /></font></font></font></font></font></p><p align="right" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"><font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">du Conseil d'Administration <br /></font></font></font></font></font></p><p align="right" style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 150%;"><font color="#000000"><font face="Verdana, sans-serif"><font size="1" style="font-size: 8pt;"><font size="2" style="font-size: 11pt;"><font face="Times New Roman, serif">de la Télévision Locale de Châteauroux<br /> </font></font></font></font></font>
</p>
<p align="justify" style="margin-bottom: 0cm;"><br />
</p>
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	<entry>
		<title>Connaissez vous la revue Projection?</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Connaissez vous la revue Projection? À travers ses dossiers, ses enquêtes
et ses rubriques, elle s&apos;efforce d&apos;informer et de débattre sur les
questions qui lient le cinéma et l&apos;audiovisuel à notre quotidien. Dans son
dernier numéro, elle propose de débattre de la télévision :
En un demi-siècle d&apos;existence, la télévision s&apos;est imposée comme une
présence incontournable de l&apos;espace public des sociétés contemporaines, un
support de diffusion et de communication de contenus sans équivalent en
terme d&apos;audience.
Vous trouverez plus bas le sommaire de la revue, 
 un article de votre serviteur  : Urgence pour la
création de télévisions locales de l&apos;économie sociale et solidaire !
En savoir plus : http://www.etecine.kyrnea.com/revue/P21.html
Bonne journée à tous
François Bernard
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/connaissez-vous-la-revue-projection"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/connaissez-vous-la-revue-projection</id>
		<issued>2006-11-03T08:42:30Z</issued>
		<modified>2007-04-24T14:58:54Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[<pre>Connaissez vous la revue Projection? À travers ses dossiers, ses enquêtes<br />et ses rubriques, elle s’efforce d’informer et de débattre sur les<br />questions qui lient le cinéma et l’audiovisuel à notre quotidien. Dans son<br />dernier numéro, elle propose de débattre de la télévision :<br />En un demi-siècle d'existence, la télévision s'est imposée comme une<br />présence incontournable de l'espace public des sociétés contemporaines, un<br />support de diffusion et de communication de contenus sans équivalent en<br />terme d'audience.<br />Vous trouverez plus bas le sommaire de la revue, <br /> un article de votre serviteur  : Urgence pour la<br />création de télévisions locales de l’économie sociale et solidaire !<br />En savoir plus : <a target="_blank" href="http://www.etecine.kyrnea.com/revue/P21.html">http://www.etecine.kyrnea.com/revue/P21.html</a><br />Bonne journée à tous<br />François Bernard</pre>
]]></content>
	</entry>
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		<title>Chronique d&apos;un quartier</title>
		<author>
		<name>webalice</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Une chanson du spectacle voix d&apos;eau de Florence Vielle, produit par le théâtre Paul Eluard de Choisy le Roi  est à l&apos;origine du documentaire « chronique d&apos;un quartier », c&apos;est ce spectacle  fondé sur le collectage des paroles d&apos;habitants de la ville, qui a donné l&apos;idée aux responsables du service politique de la ville, de produire un documentaire « au plus proche des gens et qui permette de mettre en valeur des personnes qui, au sein de leur ville, au sein de leur quartier  s&apos;intéressent à leurs voisins  » </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://webalice.viabloga.com/news/chronique-d-un-quartier"/>
		<id>http://webalice.viabloga.com/news/chronique-d-un-quartier</id>
		<issued>2006-07-08T08:56:49Z</issued>
		<modified>2007-04-24T10:45:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://webalice.viabloga.com"><![CDATA[Une chanson du spectacle voix d’eau de Florence Vielle, produit par le théâtre Paul Eluard de Choisy le Roi  est à l’origine du documentaire « chronique d’un quartier », c’est ce spectacle  fondé sur le collectage des paroles d’habitants de la ville, qui a donné l’idée aux responsables du service politique de la ville, de produire un documentaire « au plus proche des gens et qui permette de mettre en valeur des personnes qui, au sein de leur ville, au sein de leur quartier  s’intéressent à leurs voisins… » ]]></content>
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